2d degré

Mobilisation le mardi 6 février 2018 contre la réforme du lycée général et technologique.

Réforme des grilles de rémunération à partir de janvier 2017 : ce qui va changer.

Le décret n° 2015-475 du 27 avril 2015 institue une indemnité pour mission particulière allouée aux personnels enseignants et d’éducation exerçant dans un établissement public d’enseignement du second degré. Ce décret est transposé aux maîtres des établissements privés par un texte du 3 juin 2015. Le ministère rend prioritaires deux types de mission : celle de coordonnateur de discipline et celle de référent « ressources numériques ». 8 missions particulières sont recensées avec celle consacrée à l’EPS. L’indemnité est versée par neuvièmes, d’octobre à juin.

Quels changements ce décret apporte-t-il ?

Au SUNDEP-Solidaires, nous nous opposons à ce projet-là ! [1]

 

Alors que la loi Censi de 2004, qui a fait des enseignants du privé sous-contrat des agents de la fonction publique, était censée aboutir à l’égalité salariale entre les profs du public et du privé, le résultat est inacceptable.
Une étude, publiée par le journal Le Télégramme de Brest, détaille les salaires des enseignants et compare ceux du privé / public.
C’est édifiant !

Le ministère met en chantier les textes d’application du décret n°2014-940 du 20 août 2014 sur les missions et services des enseignant-e-s dans le second degré, dont le projet a été adopté le 27 mars 2014 avec les voix de l’UNSA et du SGEN-CFDT et l’abstention des syndicats SNES, SNUIPP et SNEP de la FSU.
La nouvelle réglementation prendra pleinement effet dès la rentrée de septembre 2015.
Nous entendons porter nos revendications sur les textes d’application qui vont préciser comment le nouveau décret va se mettre en place.
Sur beaucoup de questions, ces précisions vont être déterminantes pour les conditions de vie et de travail des enseignant-e-s.

Le décret 2014-940 du 20 août 2014 portant sur les obligations de service des enseignants du second degré.

Dans son édition du 24 août 2012, le Figaro Magazine titre « Qui veut casser l’histoire de France ? » et dénonce l’effondrement de l’histoire nationale. Laurence De Cock, Guillaume Mazeau, Eric Fournier, trois enseignants d’histoire du collectif Aggiornamento répondent aux attaques.

signalé par Le Café pédagogique