Droit d’alerte et droit de retrait

Suite et complément de l’article Le droit d’alerte et le droit de retrait (1re partie).

Consultez les deux fiches que l’Union syndicale Solidaires a consacrées à ce sujet.

Tout agent qui a un motif raisonnable de penser que sa situation de travail présente un danger grave et imminent doit alerter immédiatement son supérieur hiérarchique et dispose du droit de se retirer de cette situation de travail jusqu’au rétablissement de la situation normale.

SUD Éducation Paris publie une fiche pratique donnant les modalités d’utilisation du registre de santé et sécurité au travail (RSST) et du registre de danger grave et imminent (RDGI) et d’exercice du droit d’alerte ou du droit de retrait.